Des gestes quotidiens, routiniers, presque rituels.  
Des gestes qui n’ont pas vraiment de sens.  Pour combler l’absence. 
Accompagnée de sa solitude, elle se replonge dans ses souvenirs.  
Et toi, tu es là, en toile de fond, parmi les fantômes de nos vies.  

Comme une illusoire présence. Et le train de la vie, lui, reprend sa course.
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